OUGANDA: DU SEXE A GOGO

Il n’y a pas de sous métier encore moins de métier sans risque. Alors il faudra le dire sans gène que la prostitution reste et demeure le plus vieux métier au monde.

Par Rosine Noussi

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Ouganda, modeste pays de l’Afrique de l’Est jadis appelé Bouganda, pays des « martyrs » (ST Charles Lwanga, ST Kisito, ST Joseph Moukasse…), vient d’abriter une journée porte ouverte pour la promotion de la prostitution.

Qui aurait cru ce sujet aussi moins tabou ?

Allons plus loin et rendons nous à Kampala la cité capitale ou cet étonnant évènement a eu lieu aux vues et su des patrons de la ville bien évidemment.

Cette action organisée par les prostituées se prête au marketing direct et ces dernières n’entendent pas rester stagnante quand à leurs « business » c'est-à-dire autant un menuisier organiserait une JPO  pour l’exposition de ses meubles de derniers cris autant ces dames le font à juste titre : Mais qu’exposent-elles donc ?! La question parait absurde mais il n’en demeure pas moins vrai que la gente masculine a encore apparemment à découvrir, mieux à explorer chez ces dames généreuses.

Les invités et les curieux ont même souhaités voir ce genre d’initiative se répéter histoire de palier à leurs manques de laisser-aller sexuel. Il n’est pas étonnant qu’on apprenne que ces messieurs y ont été en grand nombre.

Un événement riche avec au programme (diner, rafraichissement, petits massages, sexe à gogo) étaient prévus pour donner une autre coloration au métier et surement encourager toutes celles la qui n’y croyaient plus. Cela prend tout son sens, exactement comme dans un foyer ou la femme doit prendre soin de son homme, seulement dans ce contexte le décor est totalement différent : celui là n’est pas à toi et une autre s’en occuperais en cas d’absence ou alors pendant que tu es avec un autre le lendemain.

Trafic ou avarice de sentiments ? ON se le demande ! Peu importe, le ver est déjà dans la pomme et jusqu’ici  on attend les réactions des dirigeants de la ville de Kampala à ce propos.

On ne le dira jamais assez : Le monde est formidable vivons seulement.